mardi 19 novembre 2019

Une simultanée de Lasker au Café de la Régence (2 sur 2)

Suite des articles découverts par Dominique Thimognier.

Le contexte historique de cette simultanée à la Régence est important, car 1933 est une année tragique pour Emanuel Lasker.
Hitler accède au pouvoir en début d’année 1933, et lance très rapidement une campagne d’intimidation et de discrimination envers les juifs, les dépossédant de leurs biens et les privant de leur nationalité. Ceci pousse Lasker et sa femme Martha à l’exil.

Cela faisait près de 10 ans qu’il ne jouait plus aux échecs à haut niveau (il a 65 ans en 1933), et ce retour aux échecs est probablement lié à une nécessité économique suite à son départ d’Allemagne.

Le journal Comoedia publie, le mercredi 22 mars 1933, un article signé Tartakover au sujet de la simultanée donnée quelques jours auparavant par Lasker au Café de la Régence.

Ce texte permet de répondre partiellement au mystère numéro 5 sur le Café de la Régence.
Oui il existe bien au minimum un film à l’intérieur du Café de la Régence. Celui-ci concerne justement la simultanée de Lasker. Après il reste à trouver ce film…
Ensuite nous apprenons que la simultanée a été couverte par de nombreux journalistes étrangers.
Il est raisonnable d’imaginer que des photos ont été prises et publiées dans la presse étrangère.
Il reste également à les trouver…


Jeu ou Science
Combats de fous, tours et dames

Le fameux Lasker montre au Café de la Régence, contre trente adversaires, sa maitrise.
Par Tartakover

« Victoire des blancs. La séance continue… » Telle est à peu près la formule sous laquelle se déroula la mémorable séance d’échecs que l’ex-champion du monde, Dr Emanuel Lasker, a donné samedi au « Café de la Régence » qui est – depuis plus de deux siècles ! – le temple reconnu du noble art des échecs.
Pendant plus de cinq heures (sans compter les petites interruptions de la séance pour le filmage, etc.), le maître se promena d’un échiquier à l’autre – toujours souriant et fumant sans cesse ses cigares « Voltigeurs » - avant que le résultat final put être énoncé : 22 gains, 3 nullités et 5 défaites, ce qui démontre, du reste, que le niveau de force des joueurs parisiens est très haut.

La consultation fut permise. Dans beaucoup de parties, l’ex-champion fit surtout valoir sa maitrise – si redoutée ! – pour les fins de partie : mais quelquefois les rôles furent changés et ainsi, par exemple, sur l’un des échiquiers, ce sympathique directeur des Cahiers de l’Échiquier Français, M. F. Le Lionnais, put annoncer à l’ex-champion au 52ème coup un mat en trois coups !

C’est aussi dire que la plupart des échiquiers furent tenus par des joueurs accomplis. Toute l’exhibition, - assistée d’à peu près 800 spectateurs enthousiasmés -, se déroula sous le signe de cette haute sportivité qui est surtout propre au jeu des échecs.
Chaque résultat fut promulgué à haute voix sous les applaudissements des spectateurs par le directeur technique de la séance, l’ex-champion de Paris, M. A. Baratz, tandis que l’orchestre du « Café de la Régence » dirigé par ce fameux virtuose, M. Paul Dony, entonnait sa belle musique.

Dans cette foule de joueurs et spectateurs l’élément féminin se laissait aussi constater et cela non seulement comme spectatrices charmantes (parmi lesquelles citons la Présidente du Club d’Echecs féminin de Paris, Mme d’Autremont ; puis Mmes A. Alekhine et E. Znosko-Borowsky), mais aussi comme des joueuses pleines de courage. Ce courage fut aussi couronné du succès chez la championne italienne, Mme C. Tonini. Une autre jeune dame qui promet beaucoup est Mlle Germaine Simonnot.

Journalistes de Paris et correspondant pour l’étranger (Suisse, Belgique, Hollande, Espagne, etc.) : photographes, dessinateurs, interviewers, chercheurs d’autographes – tous réunis dans leur amour et leur admiration pour la science échiquéenne ! – tels étaient les éléments vivaces (et même vivifiants !) qui complétaient la multitude dans cette réunion curieuse, vouée à un sport, plein de « sacrifices ».

A la fin de la séance, un représentant du « Comité des Amis du Café de la Régence » félicita, non seulement le Dr Lasker pour sa décision de reprendre sa glorieuse carrière d’échecs, mais aussi le propriétaires du café, l’initiatif M. Octave Brun, pour son effort de rendre aux Echecs Parisiens leur ancienne splendeur, quand, en effet, Paris représentait le centre mondial pour les jeu des échecs.

Tartakover
Maître des Échecs


Photo François Le Lionnais vers 1935 1940.


Photo Alice Tonini (provient du site http://heritageechecsfra.free.fr/)
source: Storia degli scacchi in Italia - Chicco & Rosino  (1990)

La Méga Database de Chessbase contient une partie datant de 1933 jouée par Lasker en simultanée contre A.Tonini et F.Le Lionnais en association.
Le lieu n’est pas mentionné.
S’agit-il de la partie jouée au Café de la Régence ?
C’est possible car celle-ci s’arrête au 50ème coup et l’ordinateur annonce un mat en quelques coups, ce qui est cohérent avec l’annonce du mat en 3 coups par le Lionnais dans l’article.
Voici la partie


[Event "Lasker Emanuel sim"] [Site "Paris"] [Date "1933.??.??"] [Round "?"] [White "Lasker, Emanuel"] [Black "Tonini,Mme/Le Lionnais,F"] [Result "0-1"] [ECO "B22"] [PlyCount "99"] [EventDate "1933.??.??"] [EventType "simul"] [EventRounds "1"] [EventCountry "FRA"] [Source "ChessBase"] [SourceDate "2000.11.22"] 1. e4 c5 2. Nf3 Nc6 3. c3 e6 4. d4 d5 5. exd5 exd5 6. Be3 c4 7. Nbd2 Be6 8. Ng5 Nf6 9. Be2 Bd6 10. f4 O-O 11. O-O Qe7 12. Bf3 Bf5 13. Re1 Qc7 14. g4 Bxg4 15. Bxg4 Bxf4 16. Qf3 Bxh2+ 17. Kg2 Rfe8 18. Nh3 Nxg4 19. Qxg4 Ne7 20. Bf4 Bxf4 21. Nxf4 Rad8 22. Nf3 Qd7 23. Qxd7 Rxd7 24. Re2 f6 25. Rae1 Kf7 26. Ne6 Rc8 27. Nc5 Rdc7 28. Nd2 b6 29. Ne6 Rd7 30. Nf1 Nf5 31. Nf4 g5 32. Nh3 Re7 33. Rxe7+ Nxe7 34. Ne3 Rc6 35. Ng1 Re6 36. Nf3 Kg6 37. Kf2 h5 38. Rg1 g4 39. Ng2 Kh6 40. Nd2 Kg5 41. Re1 Rxe1 42. Nxe1 f5 43. Nf1 f4 44. Nd2 h4 45. Nc2 h3 46. Ne1 g3+ 47. Kg1 Kg4 48. Nef3 Ng6 49. Ne5+ Nxe5 50. dxe5 0-1

Une simultanée de Lasker au Café de la Régence (1 sur 2)

La BNF continue de numériser sa fantastique collection de livres, journaux etc. qui sont disponibles à tout un chacun sur le site Gallica.

https://gallica.bnf.fr/accueil/fr/content/accueil-fr?mode=desktop

Dominique Thimognier, que je remercie, m’a fait part de quelques découvertes sur Gallica, relatives au Café de la Régence.
Si vous ne le connaissez pas encore, je vous invite vivement à consulter le travail de Dominique Thimognier sur l’histoire des échecs français.

http://heritageechecsfra.free.fr/

Les deux articles qui composent les deux billets de blog sur la simultanée de Lasker, datent de mars 1933 et proviennent du journal « Comoedia » (journal culturel de presse écrite comme l’indique Wikipedia).

https://fr.wikipedia.org/wiki/Com%C5%93dia_(journal)


Photo Comoedia bandeau du journal (Source : Gallica)

Dans son numéro du jeudi 16 mars 1933, un article signé « H », annonce une simultanée d’Emanuel Lasker pour le samedi 18 mars au Café de la Régence.
Rappelons que Lasker fut le deuxième champion du Monde d’échecs de 1894 (victoire contre Steinitz) jusqu’en 1921 (défaite contre Capablanca).

https://fr.wikipedia.org/wiki/Emanuel_Lasker#Retour_aux_%C3%A9checs_(1933_-_1934)


La photo de Lasker dans Wikipedia date justement de 1933, année de cette simultanée.

L'article qui annonce la simultanée de Lasker date du jeudi 16 mars 1933.

Le Grand Jeu
Trente joueurs d’échecs contre un seul

Mais cet unique sera le fameux Lasker, champion de 1900, qui vient de lancer ce défi disputé samedi prochain.

Une séance simultanée d’échecs vraiment sensationnelle aura lieu à Paris dans l’après-midi du samedi 18 mars, dans les salles historiques du Café de la Régence.
En effet, ce sera le maître des maîtres, l’ex-champion du monde, Dr Emanuel Lasker, qui tiendra la séance, voulant ainsi rafraîchir ses beaux souvenirs parisiens (1er prix au Grand Tournoi de Paris 1900, matches victorieux contre Janowski, etc.).
Le nom de Lasker (« le Grand Lasker », comme on l’appelle dans le monde des échecs, où il détenait le championnat mondial pendant 27 ans : de 1894 jusqu’en 1921), va donc se rallier au nom historique du Café de la Régence, qui – fondé en 1718 – servit depuis plus de deux siècles comme lieu de réunion de tant de grands hommes – tous, fervents d’échecs : Jean-Jacques Rousseau (qui en parle dans ses « Confessions »), Voltaire, d’Alembert, Diderot, Franklin, le Czar Paul 1er , Talma, le premier Consul Bonaparte (dont on conserve la table favorite), Alfred de Musset, Gambetta, Grévy, le grand ami de la France Bonar Law et autres.

Fidèle à ces magnifiques traditions échiquéennes, le propriétaire actuel du « Café de la Régence », le sympathique M.Octave Brun, mettra gracieusement ses salles à la disposition de la séance, pour permettre ainsi à tous les amateurs d’échecs de Paris et des environs, la réalisation de leur rêve : pouvoir croiser les armes cérébrales avec ce grand adversaire !
La séance du docteur Lasker aura lieu contre 30 échiquiers qui pourront être occupés par tout joueur de n’importe quelle force (ou aussi par des équipes de consultants).
Le commencement de la séance est fixé à 14 heures. Entrée libre. Tous les amateurs d’échecs sont les bienvenus.


vendredi 8 novembre 2019

Dernières traces du Café de la Régence ?

Etienne Cornil m’a fait parvenir un document qui date de début 1957 et qui représente à ce jour la trace la plus récente du Café de la Régence.
Je le remercie tout particulièrement pour cette découverte que j'ai le plaisir de partager sur ce blog.

Attention, quand j’indique « trace du Café de la Régence », il s’agit du lieu historique depuis 1855, et non l’ersatz ouvert en 2016 à quelques dizaines de mètres, qui se sert allègrement des images de ce blog et qui n’a rien à voir avec le jeu d’échecs.

Voici donc le document d’Etienne, que j’ai retranscrit partiellement, suivi de quelques commentaires

« CAISSA
Revue mensuelle de la Fédération Belge des Échecs
15 janvier 1957 – 5



Paris la nuit
(traduit de l’anglais d’après un article de Art. Buchwald).

Nous sommes toujours heureux de trouver un restaurant ou un café qui a un passé historique. Cela ne rend pas la nourriture ou les boissons meilleures, mais nous donne l’occasion d’écrire au sujet de quelque chose.
Un des plus vieux cafés de Paris est le Café de la Régence, place du Théâtre Français, juste en face de la rue de la Comédie Française, salle Richelieu.
(…)
L’année passée, Monsieur et Madame Bataille (elle est la sœur de Claude Terrail) achetèrent le Café et essayèrent de faire revivre son grand passé. À l’entrée se trouve la table sur laquelle Napoléon joua. À l’intérieur se trouve un restaurant de premier ordre et un endroit retiré pour les célébrités actuelles du théâtre et des lettres.
Dans le fond, les même joueurs d’échecs qui n’ont pas bougé depuis les jours de Robespierre, peuvent être vus assis et rouspétant au sujet du bruit.
On peut y aller soit pour le déjeuner, le dîner ou le souper, quoique nous préférons ce dernier. Il n’y a rien de plus agréable qu’un restaurant tranquille et historique, surtout si vous désirez un peu jouer aux échecs. »

Je n’ai pas retranscrit la partie du texte qui contient les poncifs, broderies et légendes que l’on trouve partout au sujet du Café de la Régence, cela n’a pas d’intérêt.
Par contre la partie finale attire mon attention pour plusieurs raisons :
* La date de ce texte
* Les joueurs d’échecs
* le nom des nouveaux propriétaires

Pour la date, mes recherches pour mon livre montrent que le Café de la Régence change de nom en 1955 pour devenir « Hostellerie Guillaume de Conquérant ».


Bottin du commerce de 1954 au 161 rue Saint-Honoré (Archives de Paris)


Bottin du commerce de 1955 au 161 rue Saint-Honoré (Archives de Paris)

Mais Il y a quelque chose qui ne colle pas.
Le texte ci-dessus est publié en janvier 1957, à partir d’une traduction (probablement d’un texte de 1956), et parle donc d’un changement de propriétaire l’année d’avant en 1955.
Tout ça est ok, mais il ne s’agit plus du Café de la Régence, car le Bottin du commerce indique un changement de nom.

Quant à l’activité du jeu d’échecs, elle y existe peut-être mais elle est anecdotique.
Voici un extrait du tome 2 de mon livre.

J’ai passé pas mal de temps à feuilleter la collection complète de la revue L’Échiquier de Paris (1) puis de la revue L’Échiquier de France qui lui succède sans trouver la moindre allusion au Café de la Régence de 1946 à 1958. 
En 1946 la liste des Cercles d’échecs de la région parisienne que publie L’Échiquier de Paris montre qu’ils sont quasiment tous installés dans des Cafés. 
C’est une tradition française qui est alors encore fortement ancrée à cette époque. 
Si vous souhaitez jouer aux échecs en France depuis le début du XVIIIe siècle alors vous devrez obligatoirement ou presque mettre les pieds dans un Café. Vous noterez que curieusement le grand Cercle Caïssa se trouve alors dans le quartier du Palais-Royal si cher au jeu d’échecs français.  

« (…) Cercle Caïssa – Provisoirement installé au Café « Le Dauphin », Place du Théâtre Français (Métro Palais-Royal) et sous l’impulsion énergique et l’intelligente directrice direction de son active Présidente, Mme Le Bey Taillis, le Cercle « Caïssa » poursuit son activité avec le même brio que par le passé. (…)

Échecs du Palais-Royal (2)
La Coupe d’Or 330, rue Saint-Honoré (VIIIème) (…) (3) »

(1) L’Échiquier de Paris – Bulletin des Cercles de l’Ile de France – La collection complète va de 1946 à 1955. En 1956 cette revue fait place à l’Échiquier de France qui portera la mention ex-échiquier de Paris. En 1959 l’Échiquier de France fusionnera avec l’Échiquier de Turenne pour donner naissance à la revue toujours existante en 2015, Europe Échecs.
(2)  Comme déjà vu, il s’agit de l’association qui succède à l’Union Amicale des Amateurs d’échecs de la Régence en 1918. Cette association semble disparaître après l’été 1953. En effet je n’en ai plus trouvé de trace après le numéro de juin 1953 de l’Échiquier de Paris
(3)  L’Échiquier de Paris – Avril 1946

Voir également un petit article que j’avais rédigé sur la visite à Paris au début des années 1950 des deux joueurs soviétiques Flohr et Kotov.


L'acteur Jean Marais et la table de Bonaparte, dans les années 1950.
Café de la Régence ?

Le dernier point du texte communiqué par Etienne Cornil ouvre un espoir de retrouver la table de Bonaparte.
Il est indiqué que la femme du nouveau propriétaire est Mme Bataille, sœur de Claude Terrail.
Claude Terrail était le propriétaire du fameux restaurant « La Tour d’Argent » à Paris jusqu’en 2006, année de son décès. C’est son fils, André Terrail, qui lui a succédé.
J’ai écrit à la « Tour d’Argent » et à M. André Terrail, un peu comme une bouteille à la mer, en espérant avoir une piste au sujet de cette fameuse table de Bonaparte. A suivre…

dimanche 15 septembre 2019

Acte de naissance de Deschapelles

M. Philippe Bodard, que je remercie chaleureusement, m'a communiqué l'acte de naissance de Deschapelles, ainsi que la transcription de l'acte.

Avant de lire cet acte de naissance, je vous invite à voir ou revoir la courte biographie que j'avais écrite sur Deschapelles en suivant ce lien.
On ne peut que regretter que la Fédération Française des Échecs ne mette pas en avant cet homme extraordinaire, qui fut le meilleur joueur d'échecs du monde au début du 19e siècle.

La suite de cet article est de la main de M. Bodard :


Ville d’AVRAY, 7 mars 1780, naissance d’Alexandre Deschapelles (baptême du 10 mars 1780).

Alexandre Louis Honoré né le mardy sept Mars de l’année
mil sept cent quatre vingt du légitime mariage de Messire Louis
Gatien Lebretton Deschapelles Chevalier Chevalier de l’ordre Royal
Et Militaire de St Louis Lieutenant Colonel d’Infanterie et de
Damoiselle Marie Françoise Geneviève d’Hemerie de Cartousière
De cette paroisse a été baptisé par nous Curé soussigné le dix
Mars de la même année le parrain Messire Honoré François de
Commendaire de Taradeau Chanoine archidiacre Dumans
Vicaire Général du diocèse de St Flour, la maraine Mademoiselle
Marie Claude Alexandrine Eleonore Guitton épouse de Messire
Jean Jacques Gatien Lebretton procureur du Roy de St Marc Ile de St Domingue
Oncle de l’enfant qui ont signé avec nous le père étant présent
M C A E Guiton Bretton Deschapelles
Ho François de Commendaire de Taradeau chn arch vic gen.
Le Robert Curé Lebretton Deschapelles

Notes :

- Dumans = Du Mans, H. F. de Commendaire de Taradeau (1741- ?) était bien archidiacre du Mans (dès au moins 1774).
- Marie Claude Alexandrine Eléonore Guitton (de Petit Breuil), (1751-après 1817), mariée le 08/01/1771 à St Marc, St Domingue,
- à Jean Jacques Gatien Lebretton Deschapelles né le 11 juin 1741, décédé le 3 novembre 1795, oncle d’Alexandre.
- Louis [Nicolas] Gatien Lebreton Deschapelles (1745-1805), père d’Alexandre
- Marie Françoise Geneviève d’Hemerie de Cartouzière ( ?- ?), mère d’Alexandre, mariage en 1770.
Je croyais qu’Alexandre était un filleul de Louis XVI, en fait il semblerait que c’est son père qui était un filleul de Louis XVI (Généalogie et Histoire de la Caraïbe numéro 205 Juillet-Août 2007).