Ce poème sera publié dans "Le Palamède" en avril 1843.
Je me suis lancé dans une vidéo pour cet article.
Celle-ci n'est pas sans hésitation, et malheureusement je fais une faute de liaison à un moment...
Soyez indulgent.
La vidéo est suivi d'un échiquier interactif et du texte du poème.
Voici ce que j'en dis dans mon livre, dans le chapitre 8 consacré à La Bourdonnais.
« En 1836, M. Méry a composé ce petit poème sur une partie jouée en Angleterre, deux ans avant, entre La Bourdonnais et Mac-Donnell. L’ancien Palamède a donné cette partie (T. Ier, p.201). Quant au poème, il fut joint à un des numéros de cette époque, et envoyé à quelques abonnés ; mais il n’a jamais été partie intégrante du Palamède. Nous cédons à de nombreuses demandes en le reproduisant ici. Dernièrement, il a figuré aussi dans les Revues anglaises consacrées aux Échecs. »
Son titre est assez révélateur de la fierté apportée aux Français de la victoire de La Bourdonnais qui est au faîte de sa gloire ; « Une revanche de Waterloo, ou une partie d’échecs, poème héroï-comique, par Méry » !
« Avis essentiel – Le lecteur qui suivra la partie d’échecs de ce poème sur l’échiquier voudra bien se rappeler que toutes les fois que je me sers de cette expression, Une pièce franchit deux cases, ou trois, ou six, ou deux degrés, ou trois relais, etc., la case où se trouvait la pièce est toujours comprise dans ce nombre. Au contraire : lorsque je dis qu’une pièce se place à deux ou trois cases devant ou en avant d’une autre pièce, la case de cette dernière ne doit pas être comprise dans le calcul. »
Et circa regem atque ipsa ad praetoria densae Miscentur. Virgile, Georg, liv. Iv »
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